Capitale historique à plusieurs titres, Grenoble invente l’histoire. Grenoble fait l’histoire. Grenoble est l’histoire.
Grenoble c’est mieux.
Quelques exemples pris au hasard :
Révolutionnaire jusqu’au bout
Grenoble fait de Napoléon un prince
Haut lieu de la Résistance
L’Armée des Alpes stoppe l’invasion Allemande
Un an avant tout le monde
Grenoble, avant Paris
Elisée Reclus
Cularo, c’était déjà mieux qu’ailleurs
[1] Cette décision a été prise en décembre 1943 et fut entérinée par un décret du 4 mai 1944 « vu l’ordonnance n° 7 du 16 novembre 1940 créant l’ordre, vu l’ordonnance du 7 janvier 1944 » . Ville héroïque à la pointe de la Résistance française et du combat pour la Libération, dressée dans sa fierté, livrée à l’Allemand, malgré ses deuils et ses souffrances, malgré l’arrestation et le massacre des meilleurs de ses fils, a mené une lutte acharnée de tous les instants ; bravant les interdictions formulées par l’envahisseur et ses complices, a manifesté le 11 novembre 1943, sa certitude de la victoire et sa volonté d’y prendre part ; les 13, 14 et 16 novembre 1943, a répondu aux représailles et à l’exécution des chefs de la Résistance par la destruction de la poudrière, de casernes, de transformateurs et d’usines utilisées par l’ennemi. A bien mérité de la patrie.