Grenoble c’est mieux
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Grenoble

Chanson


Grenoble est le titre d’une chanson de Castelhemis. Ca fait :




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12 Messages de forum

  • Grenoble 14 mars 2008 19:52

    A Grenoble
    Par Gribouille...
    Souviens-toi de la pluie
    Qui pleurait cette nuit
    Sur Grenoble.
    On s’aimait sans ennui
    Et bien mieux qu’aujourd’hui
    A Grenoble.
    Tu riais dans le noir
    La chambre se taisait
    C’était facile à croire
    Moi aussi je riais
    Et la ville dansait, dansait.

    Souviens-toi, tu l’as dit,
    Il y aura d’autres nuits
    A Grenoble.
    On s’aimera, mais oui
    Tout autant qu’aujourd’hui
    A Grenoble.
    Tu parlais, tu riais
    C’était beau, c’était vrai
    J’aurais voulu prier
    Tu venais de m’aimer
    Et la ville dormait, dormait.

    Souviens-toi du grand cri
    Eclaté l’autre nuit
    A Grenoble.
    Seule au creux d’un grand lit
    J’avais rêvé ta vie
    A Grenoble.
    Il a plu cette nuit
    Mais rien, non rien de plus
    A Grenoble.

    Voir en ligne : http://marcel.fakhoury.fr.monsite.w...

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  • Grenoble 14 mars 2008 20:20

    j’ oubliais les droits d’auteurs pour la chanson de Gribouille alias
    Marie-France Gaîté.
    A Grenoble : (Gribouille-Jean-Claude Annoux). J.C. Annoux a fait un tube
    avec "les jeunes loups".
    Deux autres chansons sur Grenoble :
    - "Solène de Grenoble" par Les Orgues De Barback en 1999 (chanson française)
    - "Grenoble" par B.O. Cube en 2006 (rap)

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  • Grenoble 17 mars 2008 14:52

    Mon Enfance (paroles et musique Barbara) éditions L.E.M.
    tiré de l’album "le soleil noir" 1/10/68.
    Hommage à la ville de Saint-Marcellin.
    Mon enfance.
    Barbara.
    J’ai eu tort, je suis revenue
    dans cette ville loin perdue
    ou j’avais passe mon enfance.
    J’ai eu tort, j’ai voulu revoir
    le coteau ou glissaient le soir
    bleus et gris ombres de silence.
    Et je retrouvais comme avant,
    longtemps apres,
    le coteau, l’arbre se dressant,
    comme au passe.
    J’ai marche les tempes brulantes,
    croyant etouffer sous mes pas.
    Les voies du passe qui nous hantent
    et reviennent sonner le glas.
    Et je me suis couchee sous l’arbre
    et c’etaient les memes odeurs.
    Et j’ai laisse couler mes pleurs,
    mes pleurs.
    J’ai mis mon dos nu a l’ecorce,
    l’arbre m’a redonne des forces
    tout comme au temps de mon enfance.
    Et longtemps j’ai ferme les yeux,
    je crois que j’ai prie un peu,
    je retrouvais mon innocence.
    Avant que le soir ne se pose
    j’ai voulu voir
    les maisons fleuries sous les roses,
    j’ai voulu voir
    le jardin ou nos cris d’enfants
    jaillissaient comme source claire.
    Jean-Claude, Regine, et puis Jean -
    tout redevenait comme hier -
    le parfum lourd des sauges rouges,
    les dahlias fauves dans l’allee,
    le puits, tout, j’ai tout retrouve.
    Helas
    La guerre nous avait jete la,
    d’autres furent moins heureux, je crois,
    au temps joli de leur enfance.
    La guerre nous avait jetes la,
    nous vivions comme hors la loi.
    Et j’aimais cela. Quand j’y pense
    ou mes printemps, ou mes soleils,
    ou mes folles annees perdues,
    ou mes quinze ans, ou mes merveilles -
    que j’ai mal d’etre revenue -
    ou les noix fraiches de septembre
    et l’odeur des mures ecrasees,
    c’est fou, tout, j’ai tout retrouve.
    Helas
    Il ne faut jamais revenir
    aux temps caches des souvenirs
    du temps beni de son enfance.
    Car parmi tous les souvenirs
    ceux de l’enfance sont les pires,
    ceux de l’enfance nous dechirent.
    Oh ma tres cherie, oh ma mere,
    ou etes-vous donc aujourd’hui ?
    Vous dormez au chaud de la terre.
    Et moi je suis venue ici
    pour y retrouver votre rire,
    vos coleres et votre jeunesse.
    Et je suis seule avec ma detresse.
    Helas
    Pourquoi suis-je donc revenue
    et seule au detour de ces rues ?
    J’ai froid, j’ai peur, le soir se penche.
    Pourquoi suis-je venue ici,
    ou mon passe me crucifie ?
    Elle dort a jamais mon enfance.

    Voir en ligne : http://francois.faurant.free.fr/lie...

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    • Grenoble 17 avril 2008 11:33

      La complainte de Mandrin
      Chansons populaires
      Nous étions vingt ou trente
      Brigands dans une bande,
      Tous habillés de blanc
      A la mode des, vous m’entendez,
      Tous habillés de blanc
      A la mode des marchands.

      La première volerie
      Que je fis dans ma vie,
      C’est d’avoir goupillé
      La bourse d’un, vous m’entendez,
      C’est d’avoir goupillé
      La bourse d’un curé.

      J’entrai dedans sa chambre,
      Mon Dieu, qu’elle était grande,
      J’y trouvai mille écus,
      Je mis la main, vous m’entendez,
      J’y trouvai mille écus,
      Je mis la main dessus.

      J’entrai dedans une autre
      Mon Dieu, qu’elle était haute,
      De robes et de manteaux
      J’en chargeai trois, vous m’entendez,
      De robes et de manteaux
      J’en chargeai trois chariots.

      Je les portai pour vendre
      A la foire de Hollande
      J’les vendis bon marché
      Ils m’avaient rien, vous m’entendez,
      J’les vendis bon marché
      Ils m’avaient rien coûté.

      Ces messieurs de Grenoble
      Avec leurs longues robes
      Et leurs bonnets carrés
      M’eurent bientôt, vous m’entendez,
      Et leurs bonnets carrés
      M’eurent bientôt jugé.

      Ils m’ont jugé à pendre,
      Que c’est dur à entendre
      A pendre et étrangler
      Sur la place du, vous m’entendez,
      A pendre et étrangler
      Sur la place du marché.

      Monté sur la potence
      Je regardai la France
      Je vis mes compagnons
      A l’ombre d’un, vous m’entendez,
      Je vis mes compagnons
      A l’ombre d’un buisson.

      Compagnons de misère
      Allez dire à ma mère
      Qu’elle ne m’reverra plus
      J’ suis un enfant, vous m’entendez,
      Qu’elle ne m’reverra plus
      J’suis un enfant perdu.

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      • Grenoble 12 mai 2008 18:42

        Grenoble, Grenoble par The Billy Montoya Experience

        Voir en ligne : http://profile.myspace.com/index.cf...

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        • Grenoble 12 mai 2008 18:47

          Comme on est pas radin, voilà l’autre hymne du GF38 par K’Tan. Ensemble au
          sommet.

          Voir en ligne : http://profile.myspace.com/index.cf...

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          • Grenoble 14 mai 2008 17:59

            Suite au bide qu’il s’est pris lors d’un spectacle à Grenoble, Fernand Raynaud se
            venge en écrivant son sketch "Ne me parle pas de Grenoble" qui conte l’histoire
            d’un maquereau Marseillais qui monte à Grenoble pour un bouleau de taulier.
            "Ne me parle pas de Grenoble, tous des sportifs, tous des prétentieux..."

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            • Grenoble 14 mai 2008 20:51, par Cyberfred

              Je n’ai pas retrouvé la trace de l’origine de ce sketch, mais quand on l’écoute, en dépit du titre auquel beaucoup s’arrêtent, on se rend compte que Fernand Raynaud se moque bien davantage des marseillais.

              S’il ne veut pas qu’on lui parle de Grenoble, c’est parce que le brutus venu du sud découvre la civilisation (où l’on présente ses hommages aux dames, où tout le monde n’a pas fait deux ans de prison, où le tôlier est un travailleur de la tôle, où les gens parlent pointu, etc.).

              Donc, vous avez raison, ce sketch mérite une entrée, ne serait-ce que pour lutter contre la mauvaise image qu’il véhicule à tort.

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              • Grenoble 14 mai 2008 23:25

                Je possède l’album mais je ne sais pas trop comment envoyer la photo de la
                pochette au site ainsi que le sketch que j’ai en mp3. Perso, je prends ça comme
                un hommage car on est tous en ligue 1. Tous des sportifs ces grenoblois !

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