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Grenoble

Chanson


Grenoble est le titre d’une chanson de Castelhemis. Ca fait :




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12 Messages de forum

  • Grenoble

    14 mars 19:52

    A Grenoble Par Gribouille... Souviens-toi de la pluie Qui pleurait cette nuit Sur Grenoble. On s’aimait sans ennui Et bien mieux qu’aujourd’hui A Grenoble. Tu riais dans le noir La chambre se taisait C’était facile à croire Moi aussi je riais Et la ville dansait, dansait.

    Souviens-toi, tu l’as dit, Il y aura d’autres nuits A Grenoble. On s’aimera, mais oui Tout autant qu’aujourd’hui A Grenoble. Tu parlais, tu riais C’était beau, c’était vrai J’aurais voulu prier Tu venais de m’aimer Et la ville dormait, dormait.

    Souviens-toi du grand cri Eclaté l’autre nuit A Grenoble. Seule au creux d’un grand lit J’avais rêvé ta vie A Grenoble. Il a plu cette nuit Mais rien, non rien de plus A Grenoble.

    Voir en ligne : http://marcel.fakhoury.fr.monsite.w...

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  • Grenoble

    14 mars 20:20
    j’ oubliais les droits d’auteurs pour la chanson de Gribouille alias Marie-France Gaîté. A Grenoble : (Gribouille-Jean-Claude Annoux). J.C. Annoux a fait un tube avec "les jeunes loups". Deux autres chansons sur Grenoble :
     "Solène de Grenoble" par Les Orgues De Barback en 1999 (chanson française)
     "Grenoble" par B.O. Cube en 2006 (rap)

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  • Grenoble

    17 mars 14:52
    Mon Enfance (paroles et musique Barbara) éditions L.E.M. tiré de l’album "le soleil noir" 1/10/68. Hommage à la ville de Saint-Marcellin. Mon enfance. Barbara. J’ai eu tort, je suis revenue dans cette ville loin perdue ou j’avais passe mon enfance. J’ai eu tort, j’ai voulu revoir le coteau ou glissaient le soir bleus et gris ombres de silence. Et je retrouvais comme avant, longtemps apres, le coteau, l’arbre se dressant, comme au passe. J’ai marche les tempes brulantes, croyant etouffer sous mes pas. Les voies du passe qui nous hantent et reviennent sonner le glas. Et je me suis couchee sous l’arbre et c’etaient les memes odeurs. Et j’ai laisse couler mes pleurs, mes pleurs. J’ai mis mon dos nu a l’ecorce, l’arbre m’a redonne des forces tout comme au temps de mon enfance. Et longtemps j’ai ferme les yeux, je crois que j’ai prie un peu, je retrouvais mon innocence. Avant que le soir ne se pose j’ai voulu voir les maisons fleuries sous les roses, j’ai voulu voir le jardin ou nos cris d’enfants jaillissaient comme source claire. Jean-Claude, Regine, et puis Jean - tout redevenait comme hier - le parfum lourd des sauges rouges, les dahlias fauves dans l’allee, le puits, tout, j’ai tout retrouve. Helas La guerre nous avait jete la, d’autres furent moins heureux, je crois, au temps joli de leur enfance. La guerre nous avait jetes la, nous vivions comme hors la loi. Et j’aimais cela. Quand j’y pense ou mes printemps, ou mes soleils, ou mes folles annees perdues, ou mes quinze ans, ou mes merveilles - que j’ai mal d’etre revenue - ou les noix fraiches de septembre et l’odeur des mures ecrasees, c’est fou, tout, j’ai tout retrouve. Helas Il ne faut jamais revenir aux temps caches des souvenirs du temps beni de son enfance. Car parmi tous les souvenirs ceux de l’enfance sont les pires, ceux de l’enfance nous dechirent. Oh ma tres cherie, oh ma mere, ou etes-vous donc aujourd’hui ? Vous dormez au chaud de la terre. Et moi je suis venue ici pour y retrouver votre rire, vos coleres et votre jeunesse. Et je suis seule avec ma detresse. Helas Pourquoi suis-je donc revenue et seule au detour de ces rues ? J’ai froid, j’ai peur, le soir se penche. Pourquoi suis-je venue ici, ou mon passe me crucifie ? Elle dort a jamais mon enfance.

    Voir en ligne : http://francois.faurant.free.fr/lie...

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    • Grenoble 17 avril 11:33

      La complainte de Mandrin Chansons populaires Nous étions vingt ou trente Brigands dans une bande, Tous habillés de blanc A la mode des, vous m’entendez, Tous habillés de blanc A la mode des marchands.

      La première volerie Que je fis dans ma vie, C’est d’avoir goupillé La bourse d’un, vous m’entendez, C’est d’avoir goupillé La bourse d’un curé.

      J’entrai dedans sa chambre, Mon Dieu, qu’elle était grande, J’y trouvai mille écus, Je mis la main, vous m’entendez, J’y trouvai mille écus, Je mis la main dessus.

      J’entrai dedans une autre Mon Dieu, qu’elle était haute, De robes et de manteaux J’en chargeai trois, vous m’entendez, De robes et de manteaux J’en chargeai trois chariots.

      Je les portai pour vendre A la foire de Hollande J’les vendis bon marché Ils m’avaient rien, vous m’entendez, J’les vendis bon marché Ils m’avaient rien coûté.

      Ces messieurs de Grenoble Avec leurs longues robes Et leurs bonnets carrés M’eurent bientôt, vous m’entendez, Et leurs bonnets carrés M’eurent bientôt jugé.

      Ils m’ont jugé à pendre, Que c’est dur à entendre A pendre et étrangler Sur la place du, vous m’entendez, A pendre et étrangler Sur la place du marché.

      Monté sur la potence Je regardai la France Je vis mes compagnons A l’ombre d’un, vous m’entendez, Je vis mes compagnons A l’ombre d’un buisson.

      Compagnons de misère Allez dire à ma mère Qu’elle ne m’reverra plus J’ suis un enfant, vous m’entendez, Qu’elle ne m’reverra plus J’suis un enfant perdu.

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      • Grenoble 12 mai 18:42
        Grenoble, Grenoble par The Billy Montoya Experience

        Voir en ligne : http://profile.myspace.com/index.cf...

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        • Grenoble 12 mai 18:47
          Comme on est pas radin, voilà l’autre hymne du GF38 par K’Tan. Ensemble au sommet.

          Voir en ligne : http://profile.myspace.com/index.cf...

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          • Grenoble 14 mai 17:59
            Suite au bide qu’il s’est pris lors d’un spectacle à Grenoble, Fernand Raynaud se venge en écrivant son sketch "Ne me parle pas de Grenoble" qui conte l’histoire d’un maquereau Marseillais qui monte à Grenoble pour un bouleau de taulier. "Ne me parle pas de Grenoble, tous des sportifs, tous des prétentieux..."

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            • Grenoble 14 mai 20:51, par Cyberfred

              Je n’ai pas retrouvé la trace de l’origine de ce sketch, mais quand on l’écoute, en dépit du titre auquel beaucoup s’arrêtent, on se rend compte que Fernand Raynaud se moque bien davantage des marseillais.

              S’il ne veut pas qu’on lui parle de Grenoble, c’est parce que le brutus venu du sud découvre la civilisation (où l’on présente ses hommages aux dames, où tout le monde n’a pas fait deux ans de prison, où le tôlier est un travailleur de la tôle, où les gens parlent pointu, etc.).

              Donc, vous avez raison, ce sketch mérite une entrée, ne serait-ce que pour lutter contre la mauvaise image qu’il véhicule à tort.

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